1. Immobilier
  2. Actualités immobilières à TOULOUSE
  3. Crédit immobilier, la remontée des taux se confirme après une accalmie

Crédit immobilier, la remontée des taux se confirme après une accalmie

Publié le 20/07/2026
Passant de 3,22 % entre février et avril à désormais 3,24 % au second trimestre de 2026, le taux moyen des prêts immobiliers, toutes durées confondues, est de nouveau en hausse, selon le baromètre de l'observatoire Crédit Logement-CSA. On vous explique.

Une tendance qui se confirme. Alors que les taux des prêts immobiliers était en hausse en début d’année, ils continuent d’augmenter lors du second trimestre, d’après le baromètre mensuel de l’observatoire Crédit Logement-CSA. «Après plusieurs mois d'hésitations et alors que les taux de refinancement de la BCE n'ont pas été réajustés depuis juin 2025, l'arbitrage des banques en faveur du renforcement des fonds propres a doucement pris le pas sur la consolidation d'une demande toujours inquiète», explique l’observatoire, cité par MoneyVox, avant d’ajouter : «Mais les banques ont choisi de relever leurs taux sans excès».

Le rapport de l’observatoire énonce que «les établissements bancaires ont ainsi préservé la demande de ménages déstabilisés par les pertes de pouvoir d'achat et un climat politico-économique particulièrement anxiogène». En ce qui concerne le prêt immobilier sur 15 ans, le taux fixe moyen est de 3,12 % en juin 2026. Il est de 3,22 % pour le prêt immobilier à taux fixe sur 20 ans. Quant à celui sur 25 ans, le taux en juin était de 3,30 %. Le taux moyen, toutes durées confondues, est passé de 3,22 % entre février et avril, à 3,24 %.

 

Les taux devraient rester stables en juillet

Par ailleurs, la durée d’emprunt la plus élevée a été atteinte avec en moyenne 251 mois, soit une augmentation de 6 mois en l’espace d’un an, révèle l’étude. Ainsi, les emprunteurs «cherchent à rassurer une demande qui chancelle, alors que les évolutions des taux des crédits ne permettent plus d'alléger le poids des charges de remboursement des emprunts».

L’observatoire rappelle qu’en raison de la hausse des taux de crédit accordés, «les banques ne parviennent que difficilement à atténuer les conséquences de la remontée du coût des opérations financées qui pèse de plus en plus lourdement sur les capacités d'emprunt des candidats à un achat immobilier». S’ils devraient rester stables en juillet, les taux pourraient repartir à la hausse dès le mois de septembre.

Suivez l’actualité immobilière et rejoignez-nous